Prochaines diffusions sur France 5

8 janvier 2012 ( patrick bernard )

LE RETOUR DU TAMBOUR
en janvier 2012 sur France 5

- le samedi 7 janvier à 14h00
En Birmanie, les préparatifs de la cérémonie du Liamké ont commencé depuis un an. Toute la tribu s’est affairée à creuser dans le tronc d’un géant de la forêt un énorme tambour de cérémonies qu’elle tente aujourd’hui de hisser jusqu’au village. Il leur faut aussi trouver des mithunes, buffles des montagnes, pour le sacrifice cérémoniel.

En effet, la tribu des Khiamnungans attend la venue de son nouveau chef…

Le retour du tambour nous invite à la rencontre du Peuple des Grandes sources, une tribu naga de Birmanie particulièrement isolée.

LES OUBLIES DU GRAND RIFT
en janvier 2012 sur France 5
- le mardi 10 janvier à 16h30
- le mardi 17 janvier à 24h20
- le mardi 24 janvier à 10h15

Dans les années 70, les célèbres paléontologues Louis Leakey et Yves Coppens découvraient en Afrique des fossiles de nos ancêtres hominidés vieux de plus de trois millions d’années.

Aujourd’hui, par un étonnant hasard, la grande faille du Rift qui s’étire de l’Ethiopie à la région des grands lacs en traversant le Kenya et le nord de la Tanzanie abrite toujours des peuples de pasteurs nomades nilotiques restés fermement attachés à leurs traditions. Si les plus célèbres sont incontestablement les Maasaïs, nombre d’autres comme les farouches Turkanas, les Mursis, les Samburus, les Pokhots, les Rendiles ou les Mangatis ont perpétué leurs extraordinaires cultures pastorales.

A VOS AGENDAS - NOS PROCHAINES DIFFUSIONS SUR FRANCE 5

1 novembre 2011 ( patrick bernard )

A vos agendas. Prochaines diffusions sur France 5 :
- Le lundi 12 Décembre en début d’après midi LE RETOUR DU GRAND TAMBOUR tourné lors d’une difficile et dangereuse expédition dans les territoires des Khiamnungan Naga des monts Naga du Nagaland Indien et de Birmanie.
- Le samedi 31 Décembre en début d’après midi LES OUBLIÉS DU GRAND RIFT tourné aux côtés des peuples d’éleveurs nomades Nuer, Mursi, Turkana, Maasai, Samburu, Mangati et Pokhot du Sud Soudan, d’Ethiopie, du Kénya et de Tanzanie.

Et si vous habitez dans l’est de la France et en Alsace ne manquez pas aux tribunes de Connaissance du Monde, notre ciné conférence AVEC LES GRANDS NOMADES DE MONGOLIE présentée et commentée par notre équipier Mongol, le sympathique Batpurev TSEDENDORJ.

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Prochaine projection débat en alsace AMAZONIE INDIENNE

22 octobre 2011 ( patrick bernard )

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Samedi 5 Novembre à 20h15 à la salle des fêtes de MELSHEIM

Une immersion au coeur des cultures amérindiennes confrontées à l’exploitation effrénée de la plus grande forêt du monde . Suivez Patrick Bernard dans la région du Xingu en Amazonie Brésilienne, ou son équipe apprend aux indiens Yawalapitis à manier la caméra et les encourage à réaliser un témoignage unique pour la sauvegarde de leur culture . Deux films exceptionnels qui dressent un état des lieux saisissant sur la situation actuelle de tribus contactées pour la première fois dans les années 50, 60 et 70.

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Mongolie - Les fils du vent bientôt sur France 5 et dans votre ville

16 septembre 2011 ( patrick bernard )

Sur France 5 samedi 1er octobre à 14h et lundi 10 octobre à 16h30
http://documentaires.france5.fr/documentaires/les-voix-oubliees/les-fils-du-vent

Si vous habitez en Bretagne, Je viendrai vous présenter, dans le cadre de Connaissance du Monde
la ciné conférence MONGOLIE, DANS LES PAS DES NOMADES

Mardi 20 septembre à Brest, Multiplexe liberté à 14h30 et 20h30
Mercredi 21 à Saint Malo, Théâtre Chateaubriand à 16h et 20h30
Jeudi 22 à Roscoff, Cinéma Sainte Barbe à 20h45
mardi 27 à Redon, cinéma Manivel à 14h15 et 20h30
mercredi 28 à Auray, cinéma les Arcades à 14h30
Vendredi 30 à Nivillac, forum Nivillac le théâtre à 15h et 20h30
Dimanche 2 Octobre à Rosporden, Centre culturel à 17h
Lundi 3 à Armor plage, Salle des fêtes à 18h
Mardi 4 à Lanester, Méga CGR à 14h30 et 20h30
Mercredi 5 à Paimpol, Cinéma Breiz à 14h30
RENNES, Gaumont centre ville
Jeudi 6 à 14h30 et 17h30
Vendredi 7 à 14h30
Dimanche 9 à 10h30
Lundi 10 à Rennes à 14h30 et à Chateaugiron, cinéma Paradision à 20h30
Mardi 11, Cesson Sévigné, Cinéma Le Sévigné à 17h30
Mercredi 12, Fougères, Centre culturel Juliette Drouet à 15h et 20h
Jeudi 13, Saint Brieuc, Club 6 à 14h30
Vendredi 14, Saint Brieuc, Club 6 à 14h30 et 20h30
Dimanche 16, Pordic, Centre culturel à 16h30
Lundi 17, Plestin les Grèves, Cinéma le Douron à 14h30
Mardi 18, Dinan, Théâtre des Jacobins à 14h30 et 20h30
Jeudi 20, pontivy, Cinéma Rex à 14h30
Vendredi 21, Dolo, salle polyvalente à 9h30
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Site de la Fondation ANAKO PB

5 septembre 2011 ( patrick bernard )

En cours de construction, le site de la Fondation ANAKO sera prêt courant octobre. Vous pourrez y accéder à l’adresse suivante :

www.fondation-anako.org

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ASMAT Le peuple de l’arbre bientôt sur France 5

31 août 2011 ( patrick bernard )

ASMAT, LES HOMMES ARBRES en septembre sur France 5

Diffusion sur France 5 :
- le lundi 12 septembre à 16h35
- le samedi 17 septembre à 14h

Documentaire de 48’ réalisé par Ken Ung et Patrick Bernard

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Betty et Jacques Villeminot ont sillonné la Papouasie-Nouvelle Guinée dans les années 60 et 70. Ils en ont ramené des images incroyables. En les commentant aujourd’hui, ils expliquent de nombreux rites et traditions, parfois disparus, du peuple Asmat, « les hommes arbres ». Les ethnographes connaissent cette culture par coeur, ils l’ont longtemps étudiée et ont vécu auprès d’eux. Le couple nous permet de découvrir le mode de vie de ce peuple : la place de la femme, les rites de passages, les rites funéraires, la répartition des rôles dans les familles, les pactes d’alliance dans les tribus… Ils font le constat que la rencontre de l’homme blanc a sonné le glas de cette culture millénaire. Nombreux sont les Asmat qui renient de plus en plus leur héritage…

ANAKO - Au delà d’un regard

11 août 2011 ( patrick bernard )

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ANAKO

« Il ne faut pas se fier aux apparences » dit-on. Avec lui, si !

• Lui, c’est d’abord un regard. Un regard immense où l’on voit couler « les chemins humides » de la grande forêt amazonienne, avec ses milliers de bras surgis d’un infini.
Un regard où se mire la silva nourricière, protectrice, respectée et qui, pourtant, se meurt chaque jour davantage sous les coups de bec de rapaces avides, voleurs, violeurs, tueurs… pour quelques dollars de plus.
Un regard où, dans un mouvement incessant, passent des ombres… mortes : nations amérindiennes fières, dignes, rayées de l’histoire et des cartes : ou des survivants qui n’ont pour lendemain que la déchéance, la perte de soi, l’identité érodée, la disparition.
Un regard si lourd de richesses humaines qu’il n’a pas de prix et qui n’est pas à vendre.
Un regard où s’expriment tant d’exigences, de conscience, d’obsessions, de cauchemars, de trop tard.
Un regard de plus en plus tourné vers l’intérieur, le centre où se terrent les esprits de son peuple, les secrets de la nature, les étapes de sa vie.
Un regard acéré par la lucidité qui se cogne à un horizon génocidaire ; un regard puissant, inoubliable à lover au creux de notre cœur, à tatouer dans les replis de notre cerveau pour ne pas oublier qu’il faut encore se battre contre ce qui n’est pas une fatalité mais un effet collatéral d’un système rouleau compresseur. Oui, lui c’est d’abord un regard.

• Lui, c’est aussi un visage.
Un visage forgé dans le ventre de la Terre-Mère.
Un visage à parcourir d’un doigt pour en connaître les chemins, la croisée des chemins entre splendeur et douleur.
Un visage où affleurent la noblesse, la droiture et une volonté têtue, farouche.
Un visage qui reflète un paysage intérieur construit, de l’amont jusqu’à l’aval, par un long voyage initiatique depuis l’innocence de l’enfance jusqu’à la sagesse du vieillard, en passant par la force et le courage de l’adulte faisant face aux épreuves de la vie.
Un visage où s’inscrit un point d’interrogation tranchant comme une dague : quel avenir pour les siens si peu nombreux ? No future ? L’amertume qui se lit aux commissures de ses lèvres laisse entendre qu’il n’y aura pas de lendemains qui chantent.

• Lui, c’est encore un corps.
Un corps pétri par l’expérience de l’être.
Un corps qui a accompli tous les rites honorant la Terre-Mère qui permet la vie.
Un corps qui a souffert les outrages infligés à la nature par des charognards sans scrupules, venus d’ailleurs semer la mort.
Un corps fort qui s’est brisé, étiolé, quand il a compris que c’était la fin des possibles.
Un corps-bibliothèque qui a accumulé tant de sagesse et de savoirs que la mort emportera.
Un corps aujourd’hui disparu mais qui restera vivant dans la mémoire de ceux qui l’ont rencontré, connu, aimé.
Pour ceux-là, ce corps sera toujours un foyer rayonnant d’enseignements et de culture que rien ne pourra éteindre.

• Lui, c’est une grande âme.
Une âme-noyau dur résisant à tous les coups bas.
Une âme-refus de plier au chant des sirènes pourvoyeuses de toutes les trahisons.
Une âme-abri d’une pensée inaliénable et inaliénée.
Une âme-concentré d’une pensée sage indépendante des maléfices apportés par la morgue de ceux qui croient tout savoir.
Une âme éclaboussante de silences, saturée d’indicible, étrangère aux renoncements, capable de vivre en autharcie jusqu’à la mort.
Une âme de chamane en quête d’un autre Graal, une âme verticale entre terre et ciel.
Une âme-feu inextinguible qui réchauffe le cœur et l’esprit de ceux que le monde, tel qu’il est, révolte.
Ils ne l’oublieront jamais.

Oui, Anako le rebelle est une belle âme restée incorruptible.

Gisèle Beetz

La Fondation ANAKO pb

26 juillet 2011 ( patrick bernard )

Eté 2011
Les travaux commencent au château de Verrière qui accueillera bientôt les expositions, vidéothèques et bibliothèques de la Fondation ANAKO PB.
A deux pas du Val de Loire, et du futuroscope entre touraine et du Poitou cette petite forteresse médiévale, témoin de notre histoire, vous accueillera bientôt pour vous faire découvrir les cultures des peuples premiers et vous faire partager les mémoires des derniers peuples sages.

En attendant la mise en ligne du site internet de la Fondation, vous pouvez déjà découvrir sa page facebook et son site www.fondation-anako.org
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LA FONDATION ANAKO pb

Vieil état-Nation, la France, depuis la révolution de 1789 (l’assemblée constituante légifère pour protéger par la loi châteaux, églises, monuments publics… etc… dont certains avaient été dégradés par la vindicte populaire), est majoritairement consensuelle (succès des journées du patrimoine) pour ce qui concerne son patrimoine, riché et varié : elle le restaure, l’entretien, le préserve, l’enrichit au fil du temps, consciente de son devoir de transmission aux générations futures.

Elle en est fière et se réjouit de le partager avec ses visiteurs venus d’ailleurs : qu’ils soit matériel (architecture, objets d’art, aménagements des paysages…) ou immatériel (langue, mythes fondateurs, modes de vie, croyances). Ce patrimoine fait d’elle la premère destination touristique du monde. L’UNESCO a classé nombre de ses richesses dans le patrimoine mondial de l’humanité. Il est ainsi la propriété de tous, un bien public et commun que nos ascendants nous ont légué et donné à voir à tous.

Mais qu’en est-il du patrimoine des peuples premiers, particulièrement celui des chasseurs cueilleurs en voie de disparition ? N’ont-ils rien à transmettre à leurs enfants, n’ont-ils rien à nous transmettre ?
Leur mémoire n’est que poussière emportée par le vent, que ruisseaux dilués dans les fleuves ?
Répondre à ces questions, c’est justifier la création de la Fondation ANAKO pb.

Bien sûr, il existe déjà des musées qui nous donnent à voir toutes les formes d’art et d’artisanat où ces peuples ont excellé. Ainsi le musée des Arts Premiers, créé par la volonté de Jacques Chirac, est-il un fabuleux condensé des savoirs-faire de ceux que l’on a, trop longtemps, qualifiés de barbares, de sauvages… A côté des expositions permanentes venues de tous les continents, viennent s’ajouter les expositions passagères, telles que l’exposition sur les Dogons, révélant des œuvres d’une variété et d’une splendeur saisissantes.

Mais à part les musées ?
C’est là que la Fondation ANAKO pb va jouer son rôle de sentinelle, de gardienne vigilante et solidaire de la mémoire de ces ethnies menacées d’extinction, en se donnant les moyens financiers et humains pour enrichir ses collections de documents ethnographiques et, surtout pour mettre sur pieds des programmes de terrain. Il s’agira d’impliquer le plus possible les communautés autochtones dans la sauvegarde et la transmission de leur mémoire. La Fondation ANAKO pb a l’ambition, parmi d’autres, de former et d’équiper en moyens audio-visuels modernes des équipes de natifs afin qu’ils se réapproprient LEUR histoire, LEUR mémoire, LEUR présent, LEUR avenir (soyons optimistes) perpétués par les nouvelles générations.

De par le nomadisme de la plupart de ces peuples, leur patrimoine est essentiellement immatériel : langues, danses, chants, contes, mythes fondateurs (toute une cosmogonie), témoignages oraux, la connaissance de la nature, eux qui en sont partie intégrante. Mais le patrimoine matériel est aussi très présent : les savoirs-faire (ainsi la connaissance des plantes qui soignent, ce qui entraîne d’ailleurs de la part des pays riches, une bio-piraterie indécente.), art et artisanat, traditions, etc.

La Fondation ANAKO pb n’est pas peu fière d’offrir au riche patrimoine de ces peuples un écrin précieux digne d’eux. En effet, c’est dans un lieu patrimonial français qu’elle les accueillera : le château fortifié médiéval de Verrière, près de Loudun, aux confins de la Vienne et de la Touraine. Château dont l’existence est mentionnée des 1115 et qui est devenu le centre d’une puissante seigneurie, érigée en baronnie par Charles IX en 1569. Il est, de plus, situé tout près du Val de Loire dont les innombrables châteaux en font un haut-lieu visité par des millions de touristes venus du monde entier .

La Fondation ANAKO pb, née de la passion et du rêve, solidaire des groupes ethniques sans voix, ignorés, oubliés, violentés, espère ainsi contribuer au Renouveau indigène qui revendique la reconnaissance de leur existence, de leurs droits, et de leur apport originel et original à toute l’humanité.

« Le chemin le plus court d’un point à un autre, ce n’est pas la ligne droite : c’est le rêve. » (Proverbe africain)

Gisèle Beetz

Planète ANAKO, invitée du festival ETONNANTS VOYAGEURS DE ST MALO

2 juin 2011 ( patrick bernard )

Ces 11, 12 et 13 Juin prochains, le festival ETONNANTS VOYAGEURS DE ST MALO, en partenariat avec France Télévision et la Société des Explorateurs Français présenteront nos deux derniers films à l’occasion de plusieurs projections débats animés par Melle Jovillard, présentatrice de l’émission Echappées Belles sur France 5.
- Dans notre collection MÉMOIRES D’OCÉANIE, le film LE PARADIS PERDU DES ILES TROBRIANDS consacré aux expéditions ethnographiques de Betty et Jacques Villeminot dans l’archipel des Trobriands.
- KUARUP, La joie du Soleil, le tout dernier film tourné par la communauté amérindienne des Yawalapiti autour de son grand rite fondateur, le Kuarup.

Kuarup - La joie du soleil sur France 5 ce 9 mai à 16h30

9 avril 2011 ( patrick bernard )

Prochaines rediffusions :
- le lundi 9 mai à 16h30
- le dimanche 22 mai à 00h45
- le vendredi 27 mai à 10h15

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