Archive pour février, 2009

MARS 2009 - LE YEMEN A BORD DE LA PÉNICHE ANAKO

Samedi, février 28th, 2009

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Du 15 au 29 Mars, le YÉMEN s’arrête sur la Péniche ANAKO. Les paysans bâtisseurs qui ont sculpté leurs montagnes en terrasses, véritables jardins suspendus, ont développé une architecture tellement extraordinaire que le Yémen a aujourd’hui trois villes classées au titre du patrimoine mondial. Pascal et Maria Maréchaux, architectes, ont une passion pour ce pays depuis plus de trente ans. Ils exposeront une partie de leurs documents photographiques et viendront parler de leur passion.

Khadija Al Salami, cinéaste, présentera quelques uns de ses films sur des aspects spécifiques de la vie yéménite. Alain Saint-Hilaire parlera de sa vision du Yémen à plus de trente ans d’intervalle en projetant ses deux films, le premier de 1973 et le second tourné en 2005.
Nassib Rahman, peintre yéménite installé à Rouen expose quelques unes de ses œuvres sur « les couleurs du Yémen »

Christian Robin, directeur des missions archéologiques Françaises au Yémen viendra nous présenter le royaume de Saba dirigé par la reine Bilquis.
Beaucoup d’autres artistes se sont donnés rendez-vous pour vous faire vivre le Yémen, avec leur cœur, sur le bassin de la Villette. Des bijoux et costumes de femmes Yéménites seront également livrés aux regards des visiteurs.

Le Yémen marque le voyageur au plus profond de son être. Alors venez le vivre avec nous.

UN DRAGON NÉ DE L’INDOCHINE à bord de la Péniche ANAKO ce Vendredi 27 Février à 19h

Lundi, février 23rd, 2009

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Ne manquez pas le grand spectacle multivision de Christian Vérot consacré aux peuples du Viêtnam ; UN DRAGON NÉ DE L’INDOCHINE
ce vendredi 27 Février à 19h à bord de la Péniche ANAKO. C’est époustouflant de beauté et de poésie.

Ne manquez pas non plus les projections débat de l’ethnomusicologue Patrick KERSALÉ ce samedi 28 Février à 18H avec la projection de deux films en présence
de l’auteur ; MUSIQUE AU PAYS DES BAMBOUS et HMONG - L’ART DE LA SÉDUCTION puis ce dimanche 1er mars à 16h3O autour des films : AU BON VOULOIR DU CIEL et GONGS DE TOUS LES POUVOIRS.

Et bien sur les tous derniers jours de l’exposition de Christian Vérot LES PRINCESSES DE LA MONTAGNE.

Tout le programme des jours et semaines à venir sur http://peniche.anako.com

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En Mai sur la Péniche ANAKO, deux festivals “LES VOIX DE L’OUBLI” et “GRAINS D’HOMME”

Mercredi, février 18th, 2009

Deux rendez-vous à ne pas manquer en mai prochain à bord de la Péniche ANAKO

- Du 21 au 25 Mai le festival du film et du témoignage ethnographique “LES VOIX DE L’OUBLI” avec à la
clé les projections débats non stop des derniers films des collections “Les Voix de l’Oubli”
et “Regards Autochtones” dont les auteurs et les réalisateurs sont au coeur de l’action
puisque ce sont les tribus elles mêmes qui se filment et nous livrent leurs témoignages
en direct.

- du 30 mai au 1er Juin le festival “GRAINS D’HOMME, Journées d’enfance tout au bout du monde”,
permettra au jeune public de 6 à 12 ans de partager le quotidien des enfants des tribus des quatre
coins de la planète à travers 12 films et spectacles spécialement conçus pour les plus jeunes.

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Un rendez vous mensuel dans l’émission d’Arnaud Jouve sur RFI - “C’est pas du vent”

Mercredi, février 18th, 2009

Une fois par mois, l’association ICRA International sera invitée à s’exprimer sur les impacts des atteintes à l’environnement sur les populations autochtones.
Le prochain rendez vous du 27 Février à 11h 30 sera consacré à la situation des victimes de la junte birmane et de ses complices, Total, la Chine, les narco trafiquants et autres compères.
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L’odeur de la Papaye verte

Samedi, février 7th, 2009

En ce mois de février 2009, la Péniche Anako revenue de son énigmatique escapade, tangue d’impatience. Elle accueille à son bord l’Indochine et ses multiples ethnies. Et elle n’a de cesse de nous inviter à humer « L’odeur de la papaye verte » (ce beau film franco-vietnamien, Caméra d’or du Festival de Cannes 1993…) ! Une rencontre avec poésie et tragédie, beautés et atrocités, pochées sur un même batik.

Indochine : voyage à travers des mots qui sont autant de perles, ruisselant collier de grâce, de sensualité, de touffeur, de couleurs, d’odeurs. Tentons un « inventaire à la Prévert », sans tête ni queue, même pas celles des dragons ! Soie, bambou, gong, sourires, Mékong, princesses des montagnes, Oy, pagode de la Dame céleste, Baie d’Along, Plaine des jarres, Citadelle des femmes, Bouddha d’émeraude, Col des nuages, Thaïs blancs, la Rivière des Parfums, bonze, lotus, chats marbrés, la ville des Potières, ours bleu, stupa, Temple de la Littérature, poissons-corbeaux, rizières en terrasses, tigres rugissants, Edé les Fils du Maître du Ciel , Angkor, cannelle, porcelaine, danseuses du Paradis, palmiers à sucre, Terre des âmes errantes, villages flottants, broderie, séduction, les Maisons de Rencontre, la goutte de rosée sur les lèvres du bébé, H’mongs noirs, tissus safranés, bambous percutés ou soufflés, Iko Pouly, le Cheveu de Bouddha, la Terrasse des éléphants… Ressentez-vous une sorte de fascination, une ivresse ? L’inventaire pourrait ne pas cesser mais il faut bien que chacun découvre d’autres trésors encore cachés…

Indochine : « Voyage au bout de l’enfer », aussi ! Encore Prévert et sa Barbara : « Rappelle-toi Barbara… je t’ai croisée rue de Siam…. Sous cette pluie de fer de feu d’acier de sang… Oh Barbara quelle connerie la guerre… » Les mots se font acérés, explosifs, douloureux, tueurs. Chine, France, Japon, E.-U., Khmers rouges, juntes militaires… Guerres d’invasion, guerres coloniales, guerres fratricides, guerres de riches… Dien Bien Phu, napalm, agent orange, B52, Pol Pot, viols, « Petites fleurs des rues », prostitution, sida, ethnies massacrées… L’indicible d’hier et d’aujourd’hui. Tout le monde sait. Jamais assez. Pour un « Plus jamais ça ! »…

Indochine : notre ambassadrice au grand cœur la porte dans son ventre de mère universelle. Avez-vous perçu, depuis le Quai de la Seine, les vibrations des gongs, le souffle des flûtes à six tubes, le rythme des bambous percutés ? Non ? Alors, empruntez la passerelle, nous partons avec nos poètes nomades, libres : ils ont du bonheur, de la douleur, en tout cas du sens, à nous offrir. Cela ne se refuse pas !

Gisèle BEETZ

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