
Le nouveau film de la collection LES VOIX DE L’OUBLI vient de sortir.
AMAZONIE INDIENNE
Dans les pas du Jaguar
Quelque part dans le Nord de la France, au cœur de la vieille Europe, un étrange touriste visite les sites historiques avant d’aller donner une conférence au Musée d’Histoire Naturelle ou il doit inaugurer une exposition consacrée à l’art de la plume en Amazonie Brésilienne. Il s’appelle Pirakuma, il appartient à l’ethnie des Kamayura qui habite la région du Xingu en Amazonie Brésilienne. Pirakuma a été adopé très jeune par Claudio Villas Boas l’un des plus célèbre sertanistes du Brésil. Dans le Haut Xingu au Brésil, Pirakuma est considéré comme l’un des chefs les plus influents de l’Amazonie Brésilienne.
Pirakuman nous fait part de ses préoccupations pour son peuple confronté à la déforestation, au développement des cultures intensives de soja en bordure de leur territoire, ou aux conséquences des grands barrages hydro électriques..
Le film dresse un état des lieux de la situation en ces premières années du troisième millénaire des derniers groupes amérindiens isolés de la forêt amazonienne. Il invite à s’imprégner des cultures amérindiennes, de leur spiritualité et de leurs traditions, tout en prenant la mesure des difficultés auxquelles elles se trouvent de nos jours confrontées . De précieuses images d’archives témoignent des missions de premiers contacts établis par ces grands sertanistes que furent les frères Villas Boas, Francisco Meirelles au Brésil ou encore Erwin Patzelt en Equateur.
A l’image de Pirakumà quelques uns des survivants de cette époque mais aussi des témoins d’aujourd’hui; Wayana de Guyane, Zo’é récemment contactés au Brésil, Yawalapiti du Haut Xingu ou Huaorani d’Equateur, témoignent de la situation de leur peuple après ces années ou décennies de confrontation avec le monde du dehors..